Call for papers

 

Troverete qui call e richieste di contributi di istituzioni e comitati scientifici, a livello internazionale.


Scholarships for participation in the International Physical Theatre Lab & IUGTE Conference in Austria

deadline : 23rd septembre 2020

http://www.artuniverse.org/news 


International Conference "Performing Arts Between Tradition and Contemporaneity" (Theatre - Dance - Music - Visual & Multimedia Art - Arts Administration - Performing Arts Training - Stage Design & Technology)

The International University Global Theatre Experience (IUGTE) is pleased to offer you an opportunity to present your work at the International Conference: "Performing Arts Between Tradition and Contemporaneity".

The Conference will be held from 17 - 21 December 2020 at Laubegg Castle, Austria.

The IUGTE Conference is a gathering of performing artists, academics, teachers, managers, producers and designers from a wide variety of creative fields, including theatre, dance, music, visual and multimedia art, arts administration, performing arts training, theatre design and theatre technology.

Our focus is to explore the bridge between the ‘traditional’ and the ‘contemporary’ in performing arts.

We are accepting proposals and would be honoured to have you as a speaker.
Your presence would be of great relevance to valorising our intention of establishing an inspiring and supportive creative platform by mixing different artistic disciplines, cultures and languages.

Your presentation may have different formats. For more information, submission guidelines and practical details, please visit: https://www.performingartconference.com/

The conference working language is English. The programme is forming quickly and the number of presentation slots is limited.
We would be very happy to welcome you in Austria and look forward to hearing from you. If you have any questions or suggestions, please feel free to contact us.

Submission details

Apply as Participant


Call for papers CARING, TOUCHING, MOVING, IN FRENCH AND FRANCOPHONE CULTURE

(organized by Dr. Loïc Bourdeau, University of Louisiana at Lafayette)

As the world came to a sudden stop with the COVID-19 pandemic, topics such as (self)care, mental wellness, disability, (gendered) emotional labor, and social distancing have been at the center of many discussions: on social media, at home, in higher education at large, in politics, etc. Cultural productions prior to the virus had already engaged with these notions. For instance, A. Gefen, in his recent book Réparer le monde (2017), shows how contemporary literature seeks to fix the world, cares for traumas, and makes room for empathy. What the current situation has perhaps revealed or reminded us of in particular, is the importance as well as privilege of physical touch, presence, and motion. Each term should be construed broadly: think, for instance, of the struggle of being alone, deprived of touch, or, on the contrary, being surrounded by several individuals (in a small space). Worse, think of the rise of domestic abuse.

This panel thus seeks to investigate how French and Francophone cultural productions – literature and visual and performance arts – engage with these concepts. How does one deal with/represent caring, touching, and/or moving and to what ends? How are these concepts affected by or shedding light on social inequalities due to sex, gender, sexual orientation, race, ableness, age, class, etc. Of particular interests are productions which feature (individual/collective) traumas, though these need not be limited to health/medical crises.

Possible topics include:

  • Representing epidemics and quarantines (e.g., "journaux de confinement")

  • Urban/Rural spaces

  • Sexuality in the time of lockdowns/ sexuality and privacy

  • Social media: uses, practices, benefits, and limits

  • Healthcare, medical humanities

  • Language and diseases

  • (Domestic) abuse

  • (Im)migration

  • (Self) isolation

  • Islands, intimacies, public vs private spaces

  • Trauma, memory, fragmentation, patchwork, reconstruction

  • Reflections on the benefits/role of literature, cinema, dance, etc.

  • Productivity vs lack / immobility

Abstract of 250 words in English or French should be uploaded on the Online Submission System by September 30, 2020. Decisions will be made shortly after the deadline.

For more information, feel free to contact loic.bourdeau@icloud.com.


PROLONGATION APPEL À CONTRIBUTION DANSER JEUNE… DANSE ET JEUNESSE / JEUNESSE DE LA DANSE

Accueillie par la Biennale de danse de Lyon 2021, sous la direction de Paule Gioffredi, Axelle Locatelli et Claudia Palazzolo, et avec le soutien de l’équipe de recherche Passage XX-XXI de l’Université Lyon2 et de la Biennale de la Danse de Lyon, et le Centre Jean Pépin (CNRS-ENS, Paris).
Cette journée d’étude, la sixième que l’université Lyon2 et l’équipe de recherche Passages XX-XXI organisent, avec le soutien et en collaboration avec la Biennale de la danse, abordera la relation entre danse et jeunesse.

Pratique traditionnellement assignée aux jeunes et qui, comme en témoignent les plus anciens traités du quattrocento(1), leur était réservée de manière prioritaire – force, grâce, santé, tonus et habilité physique étant les prérogatives pour s’y consacrer –, la danse a été souvent, dans la doxa, directement associée à la jeunesse. Au sein du bal avec sa fonction sociale, ou au théâtre avec l’esthétisation des corps des Giselle, des Roméo et des Juliette, la jeunesse a été littéralement mise en scène par la danse, qui a contribué ainsi à instituer le modèle d’une corporéité socialement et esthétiquement convenue.

Les grands changements survenus après la Deuxième Guerre mondiale, avec les développements de l’industrie du disque et la multiplication des dancings et des boîtes, ont assimilé encore plus fortement à la jeunesse la pratique sociale de la danse. D’autre part, les bals, réapparus dans le contexte de certains festivals, sont fréquentés par un public jeune. Dans le cadre de la danse théâtrale, en revanche, la recherche post-moderne et contemporaine a souvent fait de la critique des corps normés et modélisés de la tradition – minces, beaux et, justement, jeunes –, l’un de ses enjeux majeurs : non seulement les danseurs âgés restent en scène, mais, comme dans Kontakthof pour dames et messieurs de plus de 65 ans (Pina Bausch, 2000), des amateurs âgés y sont conviés.

Loin de vouloir réassigner la danse à un âge spécifique, ou prétendre pouvoir reconstruire l’histoire de cette analogie, cette journée d’étude se propos à contrario d’employer le terme « jeunesse » en l’envisageant à la fois comme une classe d’âge, mais surtout comme une perspective et une problématique. S’il est donc question, d’une part, de s’interroger sur la manière dont une classe d’âge, en l’occurrence la jeunesse, pense, pratique, conçoit, considère la danse, il s’agira aussi de penser la relation de la danse à sa propre jeunesse, et de s’interroger sur les caractéristiques d’une « jeune création » d’aujourd’hui, qu’elle soit ou non le fait de jeunes artistes, par rapport au nouveau regard sur le monde qu’elle permettrait d’envisager.

Voici quelques-uns des axes de réflexion que l’on pourra suivre, sans exclure cependant des propositions situées hors de ces axes :

  • les critères qui définissent en tant que telle la « jeune création », et sur les variations de cette définition selon les contextes dans lesquels ce syntagme apparaît. Ou encore, nous pourrons réfléchir à la manière dont la « jeune création » se définit par rapport à celle de ses aînés ;

  • les pratiques actuelles de la danse qui circulent auprès des jeunes (krump, jumpstyle, dancehall jamaïcain shuffle...), afin de réfléchir aux modalités de leur transmission, aux appropriations dont elles sont l’objet, et aux modes de sociabilité qu’elles construisent ;

  • la valeur éducative de la danse auprès de la jeunesse, en s’intéressant aux projets menés conjointement, depuis les années 1980, par un artiste chorégraphique et un enseignant en milieu scolaire, ainsi qu’aux modalités de leur mise en œuvre et à leurs effets ;

  • la perspective des études de genre, en questionnant par exemple la représentation des jeunes filles et des garçons dans le cadre des pratiques amateurs, mais aussi dans l’accès à la professionnalisation des jeunes danseu.r.se.s.

Les propositions d’intervention doivent parvenir, sous la forme d’un résumé de 3000 signes maximum, au format .pdf, au plus tard le 20 décembre 2020 : axelle.lo@neuf.frclaudia.palazzolo@univ-lyon2.fr.

Elles devront préciser le titre de l’intervention ainsi que le rattachement institutionnel et/ou professionnel de l’intervenant.

Comité scientifique : Myriam Blœdé, Patrick Germain-Thomas, Paule Gioffredi, Axelle Locatelli, Claudia Palazzolo, Carolane Sanchez et Joëlle Vellet.


CALL for Submissions, Special Guest Edited Issue of Dance Research Journal, "Queering Dance Modernism: Sexuality and Race on Stage"

Compared to the queer sexual biographies of many protagonists of dance modernism, very little scholarly attention has been given to what might be called the queer aesthetic of their performances. This aesthetic is part of a gestural revolution that restored dance’s psycho-social and political rel- evance, not least through the circulation of sexual energies. A queer reading of dance modernism therefore requires more than the revelation of the sexual lives of performers or the uncovering of hidden meaning in dance works as being about same sex relationships. Queering dance modernism means to chart out how moving bodies enacted, demonstrated and fabricated new intimate and social relations, and how they imagined forms of often cross-temporal gendered habitus and desire. Yet, as queer theory has underlined, sexuality is always intersectional, and many modernist per- formances of gender and sexuality were articulated through corporeal fantasies of race. Serving as surfaces onto which such fantasies were projected, dancers and dancing bodies became contested ground in both colonial and sexological politics.

This special issue of Dance Research Journal invites submissions to work on a timely yet still under- researched field: queer and ethnic modernism in dance. It flags the productive confluence of dance studies, queer theory, and critical race studies in re-engagements with modernist performance. How might historical queer activisms and sexological research of the early 20th century inform an aes- thetic theory of modernist dance? How might the racial masquerades of so many dancers be criti- cally reassessed from a queer perspective? How were queer subjectivities and relations performed and enacted on a variety of stages, from high art to the popular and the so called ritual? How can the question of desire be integrated into the network of global modernities, as lived desire between international actors in the field, as well as through acting out queer desires (of otherness) in dance? How did early queer aesthetics rely on Orientalist, primitivist and exoticist tropes? How was (queer) sexuality policed or stimulated in state discourses – colonial, imperial, nationalistic or other? And lastly, how can dance studies enter into a productive encounter with methods from queer and critical race studies and account for the different affects – desire, melancholy, empathy, pain – at work in historiography, as articulated by Elizabeth Freeman, Heather Love, José Esteban Muñoz, Saidiya Hartman and others? What is at stake here for us as contemporary researchers? How do we navigate between critical and reparative approaches to the archive? How do we account for archival violence against non-normative bodies at the same time as conjuring up their utopian potential?

The editors of Queering Dance Modernism: Sexuality and Race on Stage encourage submissions investigating these questions from a variety of perspectives with examples stemming from all kinds of locales.

Final deadline for submissions: March 1, 2021.
Approximate length: 6,000 words (not including notes and references)
Submissions should be uploaded to: <https://mc.manuscriptcentral.com/drj>
Inquiries to: Lucia Ruprecht (lr222@cam.ac.uk) and Eike Wittrock (Eike.Wittrock@kug.ac.at)